Léon Frameworks c’est déjà une décennie consacrée à l’ingénierie titane, à l’impression 3D et à la création de cadres conçus pour durer. Un nouveau chapitre s’ouvre aujourd’hui avec une transition majeure vers une fabrication européenne dès fin 2026 ! Communiqué de Presse.
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UN AVENIR RADIEUX EN PLEINE ÉCRITURE
La marque Léon Frameworks est née de la volonté de créer des vélos différents et la nouvelle décennie qui s’ouvre sera celle de l’excellence, de la précision et d’une production encore plus responsable avec :
- De l’innovation technique
- De la maîtrise totale de leur filière d’approvisionnement
- De la mise en place d’un circuit encore plus court avec proximité entre conception, production et distribution
- De l’autonomie totale
- Des possibilités de personnalisation
- De l’ambition d’une marque qui s’assume haut de gamme et exigeante

Le 8 Décembre 2015 débutait une aventure qui allait devenir une grande histoire. Le premier cadre en titane était produit par la marque à destination du triathlon puis vint quelques années plus tard le Semita sur le segment VTT avec un modèle 2025 au catalogue bien plus évolué aujourd’hui. Et puis l’impression 3D, technique que la marque française s’est totalement emparée pour ne pas manquer ce tournant du modernisme du titane et voici que se présente un nouveau virage déjà bien anticipé.



David Robert le fondateur de Léon Frameworks a débuté seul avec un objectif de 15 à 20 vélos par an ce qui s’est réalisé en trois mois seulement. Ce succès fulgurant avec jusqu’à 120 à 160 vélos par mois actuellement a directement engendré des défis immenses sur l’approvisionnement en matériaux de grande qualité, sur une main d’oeuvre qualifiée inexistante en France pour la production de 30 à 40 vélos par mois seulement à l’époque de cette véritable success story. En réponse providentielle il y a deux ans, l’impression additive était la solution mature toute trouvée. Avec Tom Sturdy c’était en 2020 qu’ils avaient méthodiquement préparé ce passage à cette nouvelle technologie. Pas de grugeage, juste des soudures circulaires en résumé pour gagner sur les besoins en main d’oeuvre et ce sera des machines en charge de la production de certaines pièces du cadre en Chine. Les dés étaient relancés.




Mais David Robert est un homme entêté autant qu’il est patriote. Fabriquer en Europe et au Luxembourg (pour l’assemblage des cadres) et pays voisins devint une obsession comme une inspiration visionnaire. Un tout nouveau grand atelier, l’embauche d’un designer reconnu pour son travail pour d’autres grandes marques, process et design des vélos promettent ainsi d’être complètement revus pour relever le défi de la nouvelle ère post mondialisation heureuse.
En collaboration avec CPI additive société implantée en France et au Luxembourg, l’optimisation de l’impression 3D est garantie à un niveau irréprochable, tout comme les simulations et tests d’efforts sur tous les cadres attestent d’un produit fini sans faille.

Investissements financiers, embauches, acquisition de nouvelles machines, la marque va muer dès les mois à venir. Les nouveaux vélos assemblés au Luxembourg vont bénéficier de méthodes révolutionnaires. 1500 à 1700 vélos par an sont importés aujourd’hui et c’est fin 2026 que la production devrait être lancée pour un objectif de 80% du volume rapatrié sur notre sol européen pour fin 2027, une décision marquée par les sceaux de l’audace et de la confiance.



Ce projet extrêmement ambitieux part avec de solides fondations par l’ampleur et l’expertise des personnes engagées. Une aventure à suivre pas à pas dès Janvier !



