Le Mont Ventoux est l’objet de tous les fantasmes. Son seul nom évoque des épopées victorieuses, des duels d’anthologie mais aussi des destins funestes du Tour de France, de l’Histoire du cyclisme moderne et passé. Même les cyclistes du peloton professionnels le redoutent, tous comme les organisateurs des grandes courses, rien ne garantit jamais d’ arriver au sommet. Pourtant un peu plus d’une centaine de milliers de cyclistes amateurs s’y retrouvent chaque année pour réaliser leur rêve : venir à bout du Géant de Provence !
Mais l’Homme a cette folie de ne jamais se satisfaire de l’objectif atteint. Il y a trois ascensions possibles, alors pourquoi ne pas réaliser les trois ascensions du Mont Ventoux enchainées ? Un reportage Top Vélo.

LE DÉFI DES TROIS ASCENSIONS DU MONT VENTOUX ENCHAÎNÉES EN CHIFFRES ET DÉTAILS
L’ascension du Mont Ventoux est possible par trois versants : Nord, Est et Sud, avec les charmants villages provençaux de Malaucène, Sault et Bédoin respectivement. C’est évidemment l’ascension par Bédoin la plus connue, réputée, et crainte… à juste titre.

L’ascension par Bédoin – avec 21 km à 7,3% de pente moyenne pour des passages à 13%, le programme est annoncé ! Un cycliste homme bien entraîné, pour un poids entre 60 et 80 kg, gravit cette face entre 1h30 et 2h pour avoir une idée, avec des conditions météorologiques favorables ou clémentes.
Ce parcours se décompose toutefois en trois parties, ce qui permet ainsi d’aborder au mieux le défi :
- Du kilomètre zéro au virage Saint Estève, avec 5,5 km à 4% cela relève du bon échauffement pour une ascension sèche. La route est large, non ombragée, avec un certain trafic, déjà. On passe de sympathiques hameaux, l’ambiance est bon enfant généralement et la socquette plutôt légère.
- Du virage Saint Estève au Chalet Reynard, 9,5 km à 9,3% se présentent à vous, dans une partie entièrement forestière, avec de l’ombre salutaire sous soleil de plomb. La route y est très étroite, avec les dangereux 7 virages, un revêtement tout de même bien rugueux, l’espace réduit les gens moins sympathiques, et des raidars dans la pente pourtant déjà exigeante sur le papier : les portes de l’enfer s’ouvrent grands à vous !
- Du chalet Reynard au Sommet, avec 6km à 7,7%, vous retrouvez généralement pour 4 km un certain coup de pédale, d’autant que des virages successifs vous présentent un vent tantôt contraignant, tantôt favorable. La route est à nouveau bien plus large, avec une bande de circulation pour cyclistes, la qualité de l’asphalte certaine pour une progression plus aisée. Toutefois, la pente se relève sérieusement pour les 2 derniers kilomètres, afin de vous rappeler quand même qui est le patron.

L’ascension par Malaucène – Egalement 21 km à 7,3% moyen pour un défi bien différent sur la face Nord, au froid mordant l’hiver et au soleil assassin l’été, pour un temps de montée similaire, vous vivrez une toute autre expérience. La route est large, avec une bande de circulation dédiée aux cyclistes, le goudron est quasiment un billard… bien incliné tout de même. On passe par des pourcentages moyens et faciles de 5 ou 6%, à quelques portions à 7, 8, 9 % assez courtes, et leurs alternances en fait même un atout. Jusqu’à… Jusqu’à la portion de 3km dont la première borne vous indique 12% de pente moyenne sur 1 km, puis les deux suivantes 11% de pente moyenne sur 1 km, c’est la grande difficulté de cette ascension. Puis juste avant le Mont Serein, une nouvelle portion moins terrible, vélocité retrouvée, il ne reste au Chalet Liotard plus que 6 km avant le sommet. Faits de virages, d’un enrobé en très bel état, de quelques points de vue extraordinairement beaux avec vue sur les Alpes et leurs cîmes enneigées, il n’est quasiment plus que question de formalité.

L’ascension par Sault – Avec 26 km à 4,5%, avec des portions grand plateau, c’est de loin la plus facile des ascensions, la plus longue mais avec un dénivelé bien moindre, soit 1200m versus 1550m. En tout respect pour chacun bien évidemment, à s’interroger si on compte cette ascension comme celle d’une vraie confrontation avec le Géant de Provence – qui pourrait lui-même se sentir offensé. Le final à partir du Chalet Reynard est partagé avec l’ascension par Bédoin, cela en fait du monde à partir de là de ce côté. Mais si ce versant est présenté comme assez facile, il pourrait ne pas manquer de vous achever en tant que troisième et dernière ascension d’un enchaînement dans une seule et même journée !

Pour les trois ascensions du Mont Ventoux enchaînées, l’addition est de 135 km et de 4400 m de dénivelé positif. Mais qui voudrait s’aventurer dans un tel défi ? Des dizaines de milliers de cyclistes du monde entier !
Alors quelle préparation pour réussir ce challenge hors normes ? Quelle stratégie ? Sault-Malaucène-Bédoin, plutôt Bédoin-Malaucène-Sault, ou autres combinaisons ? Quelle nutrition, ravitaillements et tant d’autres questions. Éléments de réponses.

LA PRÉPARATION AUX TROIS ASCENSIONS DU MONT VENTOUX ENCHAINÉES
Caractéristiques du cycliste du défi – D’un gabarit de rouleur, la tête est celle d’un grimpeur. La fascination de la montagne, l’exaltation des ascensions, l’ivresse du dépassement de soi n’ont que faire de mes 80 kg. Et puis à chacun son métabolisme. Le mien consomme par un corps dont la thermo-régulation est vraiment pénalisante. Il faut se réhydrater très régulièrement et puis récupérer les sels minéraux en dépôt sur maillot et cuissard dans les efforts les plus intenses et longs. Cette description est déjà une première force, bien se connaître soi-même, à chaque problème sa solution palliative.
Avec pas mal de cols des Alpes à mon tableau de chasse, Alpe d’Huez, Iseran, Galibier, l’Izoard, la Cîme de la Bonnette pour n’en citer que quelques-uns réglés à plusieurs reprises, et bien évidemment le Mont Ventoux pour plus d’une centaine de fois, j’ai parfait la préparation, la gestion, la technique. Et puis le choix et les réglages matériel sont aussi prépondérants évidemment.

Solide préparation hivernale – L’entraînement pour ce type d’effort long et exigeant nécessite de la cohérence. Ce n’est pas tant le kilométrage ou les heures de selle qui comptent tant, mais le cumul de dénivelé positif, plutôt au delà de 6% et préférentiellement au moins 9%. Depuis Janvier 2024, c’est 25000m de dénivelé positif mensuel, jusqu’à 8000m de d+ au maximum pour une semaine. La musculature de l’ensemble du corps est ainsi travaillée pour monter avec une certaine puissance, sans torsion du corps, en machine.
Habitant au pied du Mont Ventoux, je suis privilégié. Météo souvent très favorable, et puis le segment qui compte pour une préparation optimale : Virage Saint estève – Chalet Reynard soit près de 10km à 9%, cela suffit en grande partie. Vous avez peut-être ce type de pont d’autoroute par chez vous, ou au moins à moitié pour le gravir deux fois, le fractionné c’est aussi recommandé. Un autre segment près de chez moi fait aussi l’affaire par grand vent : 1,3km à 7% à répéter entre 10 et 15 fois.
Enfin, pour compléter cette partie adaptation à l’effort type, le Tour du Ventoux pour le foncier, me concernant. Entre 3 et 4 heures de selle pour 100km et 1500 m de dénivelé positif.
A noter que tout au long de l’année, il est souvent possible de venir sur place pour vous y préparer avec des températures quasi hispaniques…
Adaptation et perfectionnement grimpeur – Plus le rendez-vous approche, plus le schéma de préparation est à faire tendre vers le type du challenge. Ascension du km 0 jusqu’au Chalet Reynard seulement, re-descente sur Sault pour revenir à cette même altitude mais pas plus loin. Autre entraînement et test : ascension de Malaucène jusqu’au Mont Serein, puis ascension de Bédoin jusqu’au Chalet Reynard, pour au fur et à mesure se rapprocher au moins à 70% du challenge final.
Connaître le terrain est un avantage certain, des détails exploitables sur chaque ascension et segment ont déjà été livrés plus haut. Savoir tirer partie des dévers de l’ascension par Bédoin avec des choix de trajectoires en est un exemple certain.

L’EXPÉRIENCE UNIQUE DES TROIS ASCENSIONS DU MONT VENTOUX ENCHAINÉES
Un challenge réalisable une partie de l’année – En 21 km depuis Bédoin ou Malaucène, on passe de la basse à la haute altitude. C’est de la haute montagne et cela est bien souvent difficile à intégrer. Le col du Mont Ventoux est fermé une partie de l’année, de Novembre à Avril pour les ascensions depuis Bédoin et Sault, et de Novembre à la mi-Mai pour Malaucène. Barrière fermée 2 km après le Chalet Reynard pour le versant Sud, barrière fermée quelques centaines de mètres après le Chalet Liotard, soit par deux fois à une altitude de 1400m environ.
Pourtant de nombreux cyclistes passent la barrière tout au long de l’année, quand les conditions au sommet sont favorables, dans la pratique c’est toléré par les autorités. Toutefois, votre seule responsabilité est en jeu et le risque de se faire surprendre est non négligeable, l’intervention de secours vous en coûterait très cher. Votre vie et votre santé n’ayant pas de prix, nous vous le déconseillons fortement.
Challenge possible de Mai à Octobre, peut être – L’humilité est de mise quand on se présente face au Géant de Provence, il représente la force de la Nature, celle devant laquelle nous devons nous incliner. Même sur la période estivale, le vent moyen et surtout ses rafales, les températures trop élevées ou trop faibles, sont des facteurs majeurs dont la réussite de votre aventure en dépend. Echec possible mais non déshonorant, au contraire l’occasion de faire montre d’une certaine intelligence.
A la première date prévue de mes trois ascensions enchaînées, la neige était tombée au sommet quelques jours plus tôt. Jusqu’au dernier moment, le soleil et de belles températures revenues, j’ai espéré pouvoir gravir Malaucène en changeant notamment mon plan : ascension par Bédoin, puis Sault et enfin dans l’après midi le versant Nord au soleil bien exposé, une route praticable. Mais le Géant de Provence m’a rappelé qui décide…
Têtu, j’ai re-entrepris une ascension par Bédoin pour finir avec un kilométrage et un dénivelé positif équivalent. D’une difficulté supérieure selon moi.
Ma préparation, contraintes familiales obligent, n’avait pas été optimale non plus je dois l’avouer. Des crampes sont apparues sporadiquement vers la fin de l’ascension par Sault. Elles furent bien plus omniprésentes dès les premiers kilomètres de la dernière ascension. Ces contractions musculaires incontrôlées, douloureuses, handicapantes, se gèrent toutefois aussi. J’allais atteindre le sommet par la connaissance de mon corps et la gestion, la technique et le mental.
Fin d’après-midi, les températures ont vite chuté et le vent s’est levé, je suis enfin revenu au kilomètre 0 un peu transi de froid, complètement épuisé et avec une charge lactique élevée…

Un défi reporté, n’est pas un défi perdu – C’est avec cette philosophie que je me suis présenté cinq jours plus tard à nouveau face au Mont Ventoux pour les trois ascensions enchaînées. Cette fois-ci, la route par Malaucène est sans encombres jusqu’au sommet – selon mes sources locales. Les prévisions météorologiques sont parfaites, soleil et peu de vent globalement. La préparation diététique fut plus cohérente. Les étoiles sont alignées, pourtant deux craintes subsistent : la défaillance physique et l’incident mécanique irréparable.
Surprise du départ le Mont Ventoux est coiffé ce matin d’un gigantesque nuage sur sa partie lunaire. Ma première photo devant la tour au sommet fut dans une brume mystique. Comme à mon habitude, sans pousser fort sur les pédales, je gravis à bon tempo. Difficile de monter en sur-régime comme en sous-régime. Re-descente sur Malaucène tranquillement et sûrement, consommations chez les commerçant pour le ravitaillement, et excitation d’y retourner. Une deuxième fois au sommet, Bédoin et Malaucène achevés, le plus dur est fait pense-t-on, c’est partiellement vrai.
Comme bien identifié au préalable, les 3 kilomètres à 12, 11 et 11 % sont bien exigeants, hormis ce tronçon, j’arrive au sommet dégagé pour la seconde fois – une lettre à la Poste – me suis je dit à cet instant.
La descente vers Sault fut longue, on est impatient de s’y remettre et de boucler. Mais 26 km cela prend du temps, trop de temps. Ravitaillement une nouvelle fois auprès des commerçants locaux, chocolat chaud en réconfort également. Puis c’est reparti ! Les crampes craintes ne furent jamais vraiment revenus, le vent oui ! C’est ainsi qu’il a fallu terminer ce challenge avec un léger vent de face non négligeable toutefois. Ma puissance était bien réduite, malgré le fait qu’il m’en restait sous la pédale. J’ai été moins euphorique dans la dernière montée, un peu de motivation et de courage supplémentaire sollicité par la méthode Couet. Les deux derniers kilomètres à 9%, en tension musculaire mais déjà en relaxation mentale, qu’il faut reprendre ! Un tel challenge n’est réussi qu’une fois revenu sain et sauf à la maison, la descente du Mont Ventoux, à bien savoir est chaque année, meurtrière.

LE RÊVE, LA RÉALITÉ, LE POSSIBLE CAUCHEMAR DES TROIS ASCENSIONS DU MONT VENTOUX ENCHAINÉES
Le rêve, imaginaire où tout se passe idéalement – Avec ou sans préparation adéquate, on se projette triomphant, on se languit du jour J, on part au combat la fleur au fusil. 135 km au total mais après tout, s’en est la moitié en descente. Et puis une première fois au sommet, c’est la seconde ascension où il faudra serrer un peu les dents dans les 12-11% sur 3km. Puis, par Sault c’est le côté facile il n’y aura plus qu’à finir tranquillement. La météo bien sûr sera stable, soleil sans ou peu de vent. Pas de crevaison, pas de casse mécanique critique et irréparable, pas d’incident ou d’accident avec les autres usagers de la route, qui elle sera propre sans ornière, sans cailloux, branche ou pomme de pins, pas d’animal non plus sauvage ou domestique, insectes aussi… à ma rencontre. Dans le monde merveilleux de notre imaginaire.
La réalité – Avec une différence de température de plus de 15°C d’un village au sommet à un instant T, un départ au pied ciel bleu azur tous azimuts, ce ne serait déjà que trop simple. Le ciel a le temps de s’assombrir au cours d’une seule et unique ascension, le vent de se lever dans un souffle continu plus ou moins important, mais le Mont Ventoux ce sont aussi des rafales à 70, 100km/h et davantage ! Dans une direction donnée, tournoyant, soudain. À ce propos, quelle est votre hauteur de jante ?
Pour prévoir et anticiper un minimum, le site internet www.mont-ventoux.fr vous donne des renseignements des conditions de températures mesurée et ressentie, ainsi que le vent moyen et la vitesse des rafales en temps réel au sommet. Les tendances pour l’heure qui suit peuvent être extrapolées mais pas pour les huit heures minimum nécessaires à boucler le défi des trois ascensions enchainées. A savoir aussi que cette station météo au sommet n’est pas toujours opérationnelle et que la loi de Murphy risque de vous être ainsi maintes fois appliquée votre jour J.
Intéressant à connaître, des applications météo vous donnent des cartes de vent prévisionnel sur 12h, une autre astuce à exploiter pour se préparer au mieux.

Question affluence, vous en inquiéteriez vous sur le choix de votre date de défi ? Le Mont Ventoux est très sollicité et en haute saison de nombreuses manifestations y sont organisées, créant ainsi une surcharge de la Montagne sacrée. Le calendrier des évènements en ce lieu est à étudier et les week-end si possible à éviter. Le Dimanche surtout, c’est voitures de sport, motos ou club “Old-Timer”, camping-caristes etc… Non seulement c’est plus risqué, l’espace étriqué surtout pour l’ascension et la redescente versant Sud, mais aussi plus bruyant et plus que limite pour vos tympans, et enfin extrêmement nocifs pour vos poumons. Ceci n’étant en rien une attaque des autres usagers, la départementale D974 est une route appartenant à tous, mais plutôt des informations pour conseil et recommandation d’ascensions en heures creuses.
Les possibles cauchemars – de la casse matériel, à la défaillance physique, des conditions météorologiques empêchant la réalisation du défi, aux dangers avec risque d’accidents jusqu’au pire… certains y laissent la vie chaque année. Il est différent gradient de la déconvenue à l’horreur.
Nous avons un devoir dans la pratique de notre sport, notre passion. Le cyclisme doit entretenir ou améliorer notre santé et non pas l’altérer ou la détruire. On ne se présente pas sur un tel défi, même pour une seule ascension sans le niveau d’entraînement adéquat, une santé sûre, un matériel de qualité, révisé et adapté (développement 34 x 32 recommandé). Une ou plusieurs ascensions enchaînées du Mont Ventoux c’est une Aventure. Mot qui résonne si fortement avec excitation, émerveillement, emballement et si faiblement avec risques, dangers, et accidents. Non létal et mortel.
Les locaux et habitants jouxtant la D974 peuvent témoigner de cette autre version de l’histoire, les véhicules du SAMU et des Pompiers en font quelques aller-retour à l’année… Avec pourtant moins de dix morts tous les ans, la même réplique revient toujours ici dans les discussions “c’est un miracle”. Combien sont accidentés, blessés superficiellement, très sérieusement, il n’y a pas de communication sur ce sujet de la part des autorités. Ce n’est d’ailleurs que l’année dernière que ces dernières ont placé des panneaux d’avertissement “Descente dangereuse” du côté Bédoin, pas vraiment visibles selon moi et par retour de quelques uns de notre communauté.
Pour conclure, à vous lancer dans cette aventure vous êtes grandement maître de votre destin. En laissant peu de place au hasard, par une préparation physique solide, par une étude et une anticipation des évènements, une agilité face à l’imprévisible bien avant, et parce qu’un cycliste averti en vaut deux, le succès vous attend également.

POUR VOS TROIS ASCENSIONS ENCHAÎNÉES, N’OUBLIEZ PAS…
- De vous présenter avec une forme physique en adéquation avec cet immense défi
- D’avoir un vélo adapté (plus difficile avec un aéro…), en parfait état de fonctionnement
- De vérifier votre plus petit développement (34×32 ou 34×30) pour que ça passe !
- De vous assurer de l’opérationnalité à 100% de votre système de freinage
- De reserrer si nécessaire les vis de votre vélo, tube de direction et selle notamment, de vos cales aussi
- De porter casque aéré avec filet, lunettes (nombreux insectes), chaussures confortables, tenue légère pour l’ascension, coupe vent à minima pour la descente, et gants !
- D’avoir les provisions en barres énergétiques suffisantes mais non excessives. Les pastilles de poudre énergétique sont pratiques, un bidon d’eau pur est aussi généralement bienvenu pour ne pas ressentir de saturation glucidique
- De consulter les prévisions météorologiques de températures, de potentielles précipitations mais aussi de vent pour anticiper autant que possible les évènements (en basses altitudes des trois villages, mais aussi au sommet en temps réel)
- De vous donner le temps de profiter de l’évènement tout en vous assurant à chaque instant de votre sécurité face à tous les dangers potentiels
- D’être patient avec les autres usagers de la route
- De savourer votre succès qu’une fois le vélo posé à nouveau au point de départ et d’arrivée
- Et enfin, de nous tagger sur Facebook, nous serions ravis de savoir que vous aussi, avec notre récit et nos conseils, vous l’aurez fait !




